Maximisez votre investissement immobilier à Lyon : guide fiscal pour les expatriés

L’attractivité de Lyon pour les investissements immobiliers

Lyon, deuxième plus grande ville de France après Paris, est devenue un carrefour d’investissements immobiliers dû à sa position stratégique en Europe, son cadre de vie attrayant et sa dynamique économique. Que vous soyez résident fiscal en France ou expatrié, la ville des lumières offre d’énormes opportunités pour maximiser votre investissement immobilier.

 

Pourquoi est-il crucial pour les expatriés de comprendre la fiscalité immobilière française ?

Avant de plonger dans l’investissement immobilier à Lyon ou ailleurs en France, il est impératif pour les expatriés de comprendre la fiscalité immobilière française. Cela peut sembler être un dédale de lois et de règlements, mais une bonne compréhension peut s’avérer très lucrative et aider à éviter des surprises fiscales désagréables.

 

Comprendre la fiscalité immobilière en France

 

Les taxes liées à l’acquisition d’une propriété

L’achat d’une propriété en France est soumis à des taxes et impôts. Ces charges peuvent varier selon le type de bien, son emplacement et d’autres facteurs. Elles incluent notamment les frais de notaire et la taxe de publicité foncière. Il est essentiel de prendre en compte ces taxes lors de la détermination de votre investissement total pour une perspective réaliste de votre ROI.

 

L’impôt sur le revenu généré par la location

Si vous envisagez de louer votre bien immobilier à Lyon, vous devrez payer l’impôt sur les revenus locatifs que vous percevez. Le calcul de votre impôt dépendra de votre statut fiscal et du type de location (vide ou meublée).

 

Les taxes foncières et d’habitation

En tant que propriétaire, vous êtes assujetti à la taxe foncière chaque année. De plus, si votre bien est loué meublé et que vous en gardez l’usage, vous devrez acquitter la taxe d’habitation. Notez que ces taxes varient en fonction de la valeur locative cadastrale de votre bien et du lieu d’implantation du logement.

 

Les régimes fiscaux avantageux

 

La loi Pinel et ses avantages fiscaux

La loi Pinel permet une réduction d’impôt pour l’achat de logements neufs destinés à la location sur une période de 6, 9 ou 12 ans. L’avantage fiscal peut aller jusqu’à 21% du prix du bien, dans une limite de 300 000 € par an.

 

Le régime du Loueur Meublé Non Professionnel (LMNP)

Dans le cadre du régime LMNP, les revenus tirés de la location meublée sont considérés comme des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) et non comme des revenus fonciers. Cela permet une réelle optimisation fiscale grâce aux amortissements.

 

Le dispositif Malraux

Le dispositif Malraux offre une réduction d’impôt pour les propriétaires qui font réaliser des travaux de restauration complète sur un bien situé dans certains secteurs protégés. La réduction d’impôt peut atteindre 30% du montant des travaux.

 

L’amortissement Girardin

Pour les investissements dans les DOM-TOM, l’amortissement Girardin offre une réduction d’impôt sur la base du prix d’acquisition et des travaux de construction ou de réhabilitation de logement locatif.

 

La situation des expatriés face à la fiscalité française

 

Les conventions de double imposition

La France a signé des conventions de double imposition avec de nombreux pays pour éviter que les Français expatriés ne soient taxés à la fois dans leur pays de résidence, comme le Canada, et en France. Ces conventions sécurisent les investissements des expats en prévoyant où et comment les revenus issus de ces placements seront taxés.

 

Le régime fiscal des non-résidents pour leurs revenus immobiliers en France

Les non-résidents qui perçoivent des revenus de source française, provenant par exemple d’une location immobilière, doivent déposer une déclaration de revenus spécifique en France. L’administration fiscale dispose de centres spécifiques, comme le Centre des impôts des non-résidents à Paris et le centre TSA à Marseille, pour aider les non-résidents dans leurs démarches.

 

Les différences entre les expatriés européens et non-européens

Le régime fiscal applicable aux expatriés européens est plus flexible que celui appliqué aux expatriés non-européens. Par exemple, un expatrié européen peut être considéré comme résident fiscal en France s’il y a sa résidence principale, alors qu’un expatrié non-européen sera généralement soumis au régime des non-résidents.

 

Conclusion

 

Les points clés pour maximiser son investissement immobilier à Lyon en tant qu’expatrié

En somme, il est important pour les expats d’avoir une bonne compréhension de la fiscalité immobilière française pour mieux optimiser leur investissement à Lyon. Parmi les points clés à retenir sont : le choix du régime fiscal adapté à votre situation, la prise en compte des taxes afférentes lors de l’achat du bien et la gestion optimale de vos revenus locatifs.

 

L’importance de l’accompagnement d’un conseiller fiscal pour une stratégie adaptée à son profil

Que vous soyez déjà expatrié ou que vous envisagiez de quitter la France pour le Portugal, le Canada ou d’autres pays, il est recommandé de faire appel à un avocat fiscaliste ou à un expert en fiscalité immobilière. Cela vous permettra de connaître les subtilités, de minimiser vos charges fiscales et de maximiser votre ROI.

En investissant judicieusement en France et plus spécifiquement à Lyon, tout en respectant les règles fiscales, vous pouvez certainement maximiser votre investissement et profiter de solides rendements.

A lire aussi